Bitumage de la route du village
03/11/2011 20:22 par aitaliouharzoune-bs
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Bitumage de la route du village
03/11/2011 20:22 par aitaliouharzoune-bs
Au bonheur des villageois et des automobilistes! La route du village est bitumée et plus accessible! Les dos d'âne installés devant et aux alentours de l'école primaire est très appréciable. Merci
CREATION PAGE FACEBOOK AIT ALI OUHARZOUNE
18/06/2011 18:52 par aitaliouharzoune-bs
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CREATION PAGE FACEBOOK AIT ALI OUHARZOUNE
18/06/2011 18:52 par aitaliouharzoune-bs
Chers visiteurs, n'ayant pas pu m'occuper du blog ces derniers temps pour des raisons professionnelles, je renoue le lien avec vous.
Après avoir discuté avec certains amis du village, je vous informe de la création de la page facebook :Ait Ali Ouharzoune.
Son objectif est de rapprocher les Ait Ali et de leur permettre de communiquer grâce à cette Tajmait sur la toile.
Nous pourrons ainsi échanger nos souvenirs d'enfance et nos projets pour embellir la vie au village.
Je lance un appel à toutes les bonnes volontés, qui seront toujours les bienvenues, pour donner un souffle à cette initiative.
Le contexte historique et géographique de l’émigration kabyle (4)
13/11/2010 14:50 par aitaliouharzoune-bs
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Le contexte historique et géographique de l’émigration kabyle (4)
13/11/2010 14:50 par aitaliouharzoune-bs
Dans ces premiers mouvements d’émigration, la population algérienne est composée
presque exclusivement de Kabyles.
en 1914 ,13 000 Algériens se trouvent en France, dont plus de 10 000 originaires de la Grande
et de la Petite Kabylie . Pendant la Première Guerre Mondiale, lorsque l’industrie
française a besoin d’aide pour compenser la force masculine mobilisée, les ouvriers algériens
sont employés dans les usines vouées à la défense nationale. Pendant cette période, ce sont
encore les Kabyles qui dominent l’immigration algérienne en France, bien que des Algériens
des régions arabophones en font aussi partie. Selon Dirèche-Slimani, en 1923, 80 000
Algériens, dont 84,1% de Kabyles, vivent en France. Jusqu’au
début de la guerre de libération algérienne, le nombre d’émigrés-ouvriers augmente. Selon
Chaker, leur nombre atteint environ 212 000 en 1954, dont 120 000 Kabyles.
Le contexte historique et géographique de l’émigration kabyle (3)
08/10/2010 21:09 par aitaliouharzoune-bs
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Le contexte historique et géographique de l’émigration kabyle (3)
08/10/2010 21:09 par aitaliouharzoune-bs
Après les événements de 1871, certains Kabyles se réfugient en Tunisie. Quelques-uns
y restent toute leur vie, d’autres rentrent en Kabylie, d’autres enfin partent pour la France. Jusqu’à la Première Guerre Mondiale, les départs des Kabyles vers la Tunisie sont réguliers ;
les raisons de ces départs sont surtout économiques.
Au même moment, à savoir à partir des années 1870, l’émigration en France
commence à croître. D’après Ath-Messaoud et Gillette, ses débuts modestes datent de
l’inauguration des écoles primaires en Kabylie en 1873.
La principale vague d’émigration kabyle en France commence en 1906-1907. Ces migrations
se dirigent principalement vers les départements des Bouches-du-Rhône et du Pas-de-Calais,
et dans une moindre mesure vers Paris et Clermont-Ferrand. Il s’agit d’ouvriers travaillant
dans les raffineries, dans les mines, dans les docks et dans les huileries. A titre d’exemple, des
ouvriers kabyles sont recrutés dans l’industrie du savon marseillaise pour empêcher la grève
des ouvriers, en majorité italiens.
Le contexte historique et géographique de l’émigration kabyle (2)
06/09/2010 20:38 par aitaliouharzoune-bs
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Le contexte historique et géographique de l’émigration kabyle (2)
06/09/2010 20:38 par aitaliouharzoune-bs
L’année 1871 représente pour la Kabylie et pour l’histoire de l’émigration kabyle une
date importante, marquant « la pacification » de l’Algérie par l’armée française. La Kabylie
est en effet la dernière région à résister à la colonisation française. En 1871, l’armée française
réussit à réprimer la rébellion à laquelle la Kabylie a activement participé. La Kabylie doit
payer l’impôt de guerre, de nombreuses personnes sont exécutées ou emprisonnées. Les sols
les plus fertiles (dans les vallées notamment) sont confisqués et attribués aux colons français.
Tous ces changements bouleversent un équilibre économique et démographique déjà fragile.
En raison des méthodes archaïques de culture de montagne, mises en oeuvre sur une terre peu
fertile et acide, l’agriculture ne permet pas de couvrir les besoins alimentaires d’une
population en forte croissance. Cette situation pousse certains hommes kabyles à chercher
ailleurs les biens nécessaires à leur survie et à celle de leurs familles.
Le contexte historique et géographique de l’émigration kabyle (1)
19/08/2010 00:30 par aitaliouharzoune-bs
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Le contexte historique et géographique de l’émigration kabyle (1)
19/08/2010 00:30 par aitaliouharzoune-bs
La Kabylie a une longue tradition d’émigration. En effet, une migration interne existe
déjà avant 1830, c’est-à-dire avant le début de la colonisation française de l‘Algérie. Avant
cette date, de jeunes kabyles vont travailler pour une courte durée dans les grandes villes
algériennes. Par exemple, une part importante des ouvriers des manufactures turques en
Algérie sont kabyles. D‘après Chaker, une tradition du commerce liée à la migration existe
déjà chez certaines tribus kabyles avant le début de la colonisation. (Chaker 1998 : 67).
Pendant cette période, l’exil est souvent appréhendé avec peur par les Kabyles (Khellil
1979 : 103). Ainsi, il suffit qu’un Kabyle quitte son village natal pour qu’il se sente étranger.
Dans les villages kabyles, la punition la plus cruelle n’est alors pas la peine capitale mais
l’exil. L’homme puni se réfugie dans un autre village, où il peut seulement exercer des
métiers peu prestigieux et méprisés, comme par exemple celui de boucher (Khellil 1979 :
103). Il s’agit là de départs forcés et définitifs. Quant à l’émigration de courte durée réalisée
pour des raisons économiques, celle-ci est toujours accueillie avec tristesse par ceux qui
restent dans le village ; notamment par les épouses et par les mères de famille. Dans la poésie
kabyle populaire, le thème de l’émigration occupe une place importante, et a souvent une
tonalité tragique. La force de la famille dépend en effet du nombre d’hommes qui la compose.
L’absence provisoire d’un certain nombre d’hommes est donc ressentie fortement. De plus,
l’émigration est traditionnellement perçue comme une épreuve de virilité.
La maison traditionnelle kabyle
19/05/2010 20:42 par aitaliouharzoune-bs
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La maison traditionnelle kabyle
19/05/2010 20:42 par aitaliouharzoune-bs
La maison kabyle s’ouvre très souvent sur une cour intérieure centrale, l’amrah.
Si les frères ou soeurs habitent la maison en commun, leurs logements (axxam) sont répartis tout autour de la cour intérieure.
Dans le logement, la porte (tabburt ou taggurt) donne directement accès à la salle commune (agun). Cette "salle à manger" possède d’un côté le foyer de feu où se trouve le kanoun (parfois en cheminée) incrustré dans le mur en maçonnerie de terre battue.
Du côté opposé de la même salle, se trouve l’étable séparée d’un petit mur à claire-voie: la tadoukant; une façon de se chauffer en hiver de la chaleur animale.
La soupente située au dessus de l’étable reçoit les ikoufan, des volumineux réservoirs à huile, grains. L’akoufi est fait d’argile crue, modelée et blanchie du même kaolin dont se sert la maîtresse de maison pour revêtir les murs au printemps.
La maison kabyle, encore de nos jours, à comme particularité de posséder dans son jardin un figuier protecteur. Chaque forme, chaque élément, division des maisons gardent leur sens et leurs fonctions.
Par ailleurs, l’été pour les récoltes et la transhumance des animaux , chacun faisait sa propre hutte dans les agounis, les paturâges des montagnes.
La construction était autrefois le tour de force de l’industrie et de l’artisanat de la kabylie. Se consacrer aujourd’hui à la préservation et la restauration des plus belles constructions c’est aussi préserver l’artisanat et tourisme de demain en Kabylie.
Le Marché de Ouacif 1930
11/02/2010 18:38 par aitaliouharzoune-bs
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Le Marché de Ouacif 1930
11/02/2010 18:38 par aitaliouharzoune-bs
Marché hebdomadaire qui date de plus d’un siècle, un souk qui est d’ailleurs très connu et fréquenté par des commerçants venant des différentes régions de kabylie.
Les contes kabyles 2
16/01/2010 22:23 par aitaliouharzoune-bs
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Les contes kabyles 2
16/01/2010 22:23 par aitaliouharzoune-bs
Contrairement a ce que l'on pense généralement, les contes ne s'adressent pas uniquement aux enfants. nos aïeux narraient les contes la nuit parce que c'est le seul moment ou l'on se repose; le seul moment ou l'on parle pour faire le bilan d'une journée de dur labeur; le seul moment ou la famille se retrouve réuni a nouveau.
Si les contes se disaient le jours, les gens les écouteraient et délaissèrent le travail, mais contre toute attente, ce sont d'autres raisons persuasives puisque promettant les pires punitions aux narrateurs de contes. c'est ainsi dans les montagnes d'algérie on prétend que l'on risque d'attraper la gale et même perdre l'usage de la parole. et curieusement, c'est le même châtiment qu'avancent les africains du sud.
Transmettre les contes a la progéniture est perçu par les anciens comme le moyen d'assurer la pérennité de l'ordre social et des valeurs héritées des ancêtres.Les anciens pensent que les contes peuvent suffire a la formation éducative d'un enfant pour peu que celui ci- soit intelligent.
Chez les kabyles la grand-mére que l'on appelait tendrement " yaya, habou, jida, thamgharth "vieille" jouait un rôle clé dans la famille, elle était même la mére spirituelle des enfants. et a l'instar de nombreux contes dans le monde, certains contes kabyles ont une dimension avant tout pédagogique.FIN
Les contes kabyles 1
06/01/2010 17:24 par aitaliouharzoune-bs
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Les contes kabyles 1
06/01/2010 17:24 par aitaliouharzoune-bs
Qui ne se souvient pas des glaciales soirées d'hiver autour du kanoun près de la grand-mére? elle nous racontait diverses histoires d'ogres et d'ogresses, de la vache des orphelins, zélguouma, htitane....Ces contes où le bien triomphait toujours du mal, nous ont éduqués. Malgré ses bienfaits, la venue de la télévision et de l'ordinateur, dans nos maisons, a fragilisé la culture ancestrale du conte et a affaibli la relation entre les générations.